EpiTun: actualités, annonces, travail à domicile, freelance, ...
EpiTun est un guide pratique pour les jeunes, c'est un espace web dédié à l'actualité tunisienne et internationale. Pourquoi "EpiTun"? C'est pour rappeler que la Tunisie a donné lieu à une mouvance qui commence à changer le monde arabe, ce qui constitue un véritable épicentre du séisme.
samedi 26 mars 2011
samedi 5 mars 2011
Le tunisien et la lecture: qu'est ce qui se passe?
Tunisie - Consultation nationale sur le livre et la lecture: 68,12% des tunisiens n'ont pas lu un seul livre en 2009
Source: webmanagercenter.com
Les résultats de la consultation nationale sur le livre et la lecture ont été révélés le mardi 27 avril 2010, à l'occasion de la 28ème édition de la foire du livre de Tunis. Cette enquête a été réalisée auprès d'un échantillon de 1.029 personnes représentatives des différentes régions du pays, des catégories d'âge, des niveaux scolaires et des niveaux de revenus.
Selon cette enquête, 68,12% des interviewés n’ont pas lu un seul livre durant l’année 2009, 31,8% ont lu au moins un livre en 2009, 22,74% n'ont pas lu un seul livre de leur vie, les femmes lisent plus que les hommes (36,88% contre 27%), et les jeunes lisent plus que les vieux. 60% de ceux qui lisent, ont lu jusqu'à 5 livres dans l'année. Selon ces résultats il n'y a pas de différences particulières entre les régions.
Sur la question du budget annuel alloué pour l’achat des livres, 44,59% des personnes interrogées ont affirmé qu’il ne dépasse pas les 30 dinars contre 7,64% seulement qui lui consacrent 200 dinars par an.
69,82% des personnes interrogés et qui lisent préfèrent les livres littéraires, suivis par les sciences humaines, économiques et politiques (31,10%). Dans les livres littéraires les romans représentent 26,83%, les livres religieux (25,91%) et les livres philosophiques (25,00%). Le livre tunisien est le livre le plus lu avec une part de 65,34%. Viennent ensuite le livre européen (62,58%), celui arabe (55,52%) et le livre maghrébin (15,64%).
Les raisons de cette désaffection à la lecture sont justifiées par le manque du temps (52,7%) alors que 20,7% affirment n’être pas habitués à la lecture et 18% qui ne veulent pas lire. 11% indiquent qu’ils choisissent un autre moyen de loisir. Selon l’enquête, les Tunisiens achètent principalement auprès des librairies à hauteur de 70%, en précisant que les foires du livre constituent de véritables opportunités d’achat (50%).
Concernant le secteur de l’édition, on compte actuellement 171 maisons d’édition. Selon les résultats de la consultation, certaines de ces maisons d’édition ne sont pas professionnelles et ne répondent pas aux normes exigées en matière de structure, de financement et de ressources humaines. On indique également que l’édition privée représente près de 40% du total de la production, ce qui constitue une réelle concurrence aux maisons d’édition professionnelles.
D’un autre côté, le nombre de titres édités est de 1.303 en 2008 en baisse par rapport à 2007, avec 1.700 titres. Le volume moyen des tirages a également baissé ces dernières années et se situe entre 1.000 et 1.500 exemplaires contre une moyenne de 3.000 à la fin des années 90.
Source: webmanagercenter.com
Les résultats de la consultation nationale sur le livre et la lecture ont été révélés le mardi 27 avril 2010, à l'occasion de la 28ème édition de la foire du livre de Tunis. Cette enquête a été réalisée auprès d'un échantillon de 1.029 personnes représentatives des différentes régions du pays, des catégories d'âge, des niveaux scolaires et des niveaux de revenus.
Selon cette enquête, 68,12% des interviewés n’ont pas lu un seul livre durant l’année 2009, 31,8% ont lu au moins un livre en 2009, 22,74% n'ont pas lu un seul livre de leur vie, les femmes lisent plus que les hommes (36,88% contre 27%), et les jeunes lisent plus que les vieux. 60% de ceux qui lisent, ont lu jusqu'à 5 livres dans l'année. Selon ces résultats il n'y a pas de différences particulières entre les régions.
Sur la question du budget annuel alloué pour l’achat des livres, 44,59% des personnes interrogées ont affirmé qu’il ne dépasse pas les 30 dinars contre 7,64% seulement qui lui consacrent 200 dinars par an.
69,82% des personnes interrogés et qui lisent préfèrent les livres littéraires, suivis par les sciences humaines, économiques et politiques (31,10%). Dans les livres littéraires les romans représentent 26,83%, les livres religieux (25,91%) et les livres philosophiques (25,00%). Le livre tunisien est le livre le plus lu avec une part de 65,34%. Viennent ensuite le livre européen (62,58%), celui arabe (55,52%) et le livre maghrébin (15,64%).
Les raisons de cette désaffection à la lecture sont justifiées par le manque du temps (52,7%) alors que 20,7% affirment n’être pas habitués à la lecture et 18% qui ne veulent pas lire. 11% indiquent qu’ils choisissent un autre moyen de loisir. Selon l’enquête, les Tunisiens achètent principalement auprès des librairies à hauteur de 70%, en précisant que les foires du livre constituent de véritables opportunités d’achat (50%).
Concernant le secteur de l’édition, on compte actuellement 171 maisons d’édition. Selon les résultats de la consultation, certaines de ces maisons d’édition ne sont pas professionnelles et ne répondent pas aux normes exigées en matière de structure, de financement et de ressources humaines. On indique également que l’édition privée représente près de 40% du total de la production, ce qui constitue une réelle concurrence aux maisons d’édition professionnelles.
D’un autre côté, le nombre de titres édités est de 1.303 en 2008 en baisse par rapport à 2007, avec 1.700 titres. Le volume moyen des tirages a également baissé ces dernières années et se situe entre 1.000 et 1.500 exemplaires contre une moyenne de 3.000 à la fin des années 90.
vendredi 4 mars 2011
BEI: 1,87 milliard d'Euro à la disposition de la Tunisie
M. Philippe de Fontaine Vive, vice-président de la Banque européenne d'investissement (BEI) a annoncé jeudi 3 mars 2011 lors d’une conférence de presse tenue à la Délégation de l’Union Européenne, que 1,87 milliard d'euros (plus de 3,6 milliards de dinars), est mis à la disposition de la Tunisie par la BEI pour soutenir l’économie du pays.
Collecte de dons dans plusieurs universités du grand Tunis à partir du 5 mars 2011
L'équipe SIFE ISCAE (Students In Free Enterprise de l'Institut Supérieur de Comptabilité et d'Administration des Entreprises) organisera en collaboration avec le Croissant Rouge Tunisien des journées de collecte de dons dans plusieurs instituts et facultés d'après le programme suivant :
Programme :
Le 05/03 : Campus La Manouba
Le 07/03 : Campus El Manar et Institut Supérieur de Gestion
Le 08/03 : Institut National des Sciences Appliquées et de Technologie et Institut des Hautes Etudes Commerciales
Le 09/03 : Faculté des Sciences Humaines et Sociales de Tunis et Ecole Supérieure des Sciences Economiques et Commerciales.
Pour plus d'information, le 25 430 694 est à disposition.
Source: Shems Fm
Programme :
Le 05/03 : Campus La Manouba
Le 07/03 : Campus El Manar et Institut Supérieur de Gestion
Le 08/03 : Institut National des Sciences Appliquées et de Technologie et Institut des Hautes Etudes Commerciales
Le 09/03 : Faculté des Sciences Humaines et Sociales de Tunis et Ecole Supérieure des Sciences Economiques et Commerciales.
Pour plus d'information, le 25 430 694 est à disposition.
Source: Shems Fm
En Tunisie, une Assemblée constituante sera élue le 24 juillet
Le président tunisien par intérim Foued Mebazaa a annoncé jeudi soir, dans un discours télévisé à la nation, l’élection le 24 juillet d’un Assemblée constituante, chargée d’élaborer une nouvelle Constitution pour l’après-Ben Ali.
«Nous proclamons aujourd’hui l’entrée dans une nouvelle ère (…) dans le cadre d’un système politique nouveau qui rompt définitivement avec le régime déchu», a déclaré M. Mebazaa.
Pour cela, des élections seront organisées le 24 juillet pour «la formation d’une Assemblée nationale constituante (ANC) qui élaborera une nouvelle constitution», a-t-il ajouté.
«Place au travail et à l’arrêt des sit-in, y compris à la Kasbah» (le quartier gouvernemental au coeur de Tunis), a réagi Ali Ben Romdhane, le secrétaire général adjoint de la puissante centrale syndicale UGTT (Union générale des travailleurs tunisiens) qui avait largement contribué aux manifestations qui ont fait tomber Ben Ali.
«Nous allons travailler avec les autres forces politiques pour aider l’autorité publique à réaliser sa mission. Le programme est clair, il n’y a plus de flou», a-t-il déclaré à l’AFP.
«C’est une victoire du peuple et de la révolution», a déclaré à l’AFP Hamma Hammami, chef du Parti communiste ouvrier tunisien (PCOT), tout en émettant des réserves notamment sur le délai «trop court de quatre mois et demi» selon lui pour l’élection de l’ANC.
M. Mebazaa a en outre annoncé implicitement la dissolution de l’actuelle Constitution qui «ne répond plus aux aspirations du peuple après la révolution» du 14 janvier (la chute et la fuite de Zine El Abidine Ben Ali) et «constitue un obstacle à des élections transparentes».
M. Mebazaa, dont le mandat intérimaire expire le 15 mars en vertu de l’actuelle Constitution, a affirmé qu’il allait rester en place «contrairement aux rumeurs» qui lui avaient prêté l’intention de se retirer.
«Je m’engage (…) à poursuivre ma mission à l’expiration du délai du 15 mars», a-t-il dit.
Le président par interim
et le gouvernement de transition, que doit constituer le nouveau Premier ministre Béji Caïd Essebsi, formeront «l’autorité publique» dont l’action «cessera le jour de l’élection de l’Assemblée nationale constituante», a-t-il précisé.
En vue de cette élection, a détaillé le président, «un système électoral spécial» sera préparé «au plus tard avant la fin du mois de mars» par la «Haute commission pour la réalisation des objectifs de la révolution, la réforme politique et la transition démocratique».
Cette Haute Commission regroupe désormais deux instances: le Conseil et la Commission des experts, a indiqué à l’AFP son président, Yadh Ben Achour.
Le texte électoral fera «l’objet de consultations dans le cadre du Conseil» de la Haute commission, formé de personnalités, de représentants des partis politiques et des organisations de la société civile «qui ont participé à la révolution ou l’ont soutenue».
Cela semble clairement exclure du processus le Rassemblement Constitutionnel démocratique (RCD), le parti de Ben Ali, suspendu en attendant sa dissolution par voie de justice.
Le président par intérim a exhorté les Tunisiens à «se remettre au travail» au moment où l’économie subit les incidences des troubles ayant émaillé le soulèvement populaire qui a conduit à la fuite de Ben Ali.
Selon une source proche du gouvernement, Béji Caïd Essebsi devrait annoncer vendredi son gouvernement de transition, un cabinet de «technocrates» après la démission en deux jours de cinq ministres, dont les deux représentants de partis d’opposition.
Ce sera le troisième gouvernement depuis la chute de Ben Ali, les deux premiers ayant été conduits par Mohammed Ghannouchi.
(Source AFP)
Tunisie : le premier ministre veut relancer une économie 'au bord du gouffre'
Le monde
Le nouveau premier ministre tunisien, Béji Caïd Essebsi, a annoncé vendredi 4 mars la formation d'un nouveau gouvernement dans les deux jours. Il a précisé que la priorité de l'action de son gouvernement serait de rétablir la sécurité pour relancer l'économie. Un mois et demi après la fuite en Arabie saoudite de l'ancien président Zine El-Abidine Ben Ali le 14 janvier sous la pression de la rue, M. Essebsi a été nommé le 27 février par Fouad Mebazza, président par intérim, pour remplacer Mohamed Ghannouchi à la tête du gouvernement.
'Dans deux jours, je présenterai mon nouveau gouvernement au président par intérim [Fouad Mebazza]', a déclaré M. Essebsi lors d'une conférence de presse. 'Notre priorité sera de rétablir l'autorité de l'Etat, tombée à un niveau insupportable, ce qui passe par le rétablissement de la sécurité pour tous les citoyens, les régions et les institutions', a-t-il déclaré lors d'un point de presse. Son gouvernement doit 'relancer le cycle économique sans aucun retard, car nous sommes au bord du gouffre', a-t-il poursuivi.
Béji Caïd Essebsi, a par ailleurs accusé le président déchu Zine El-Abidine Ben Ali, en fuite en Arabie saoudite, de haute trahison, un crime passible de la peine de mort. 'Je n'ai aucun doute que l'ancien président s'est rendu coupable de haute trahison pour avoir renoncé à assumer sa responsabilité d'assurer la sécurité et la stabilité' et pour 'avoir quitté' le pays alors qu'il est 'le commandant en chef des forces armées', a déclaré M. Essebsi.
jeudi 3 mars 2011
Tourisme : Comment vendre la nouvelle Tunisie? (Webamanager Center)

Tourisme : Comment vendre la nouvelle Tunisie?
Par Maha Ouelhezi
Mehdi Houas, ministre du Commerce et du Tourisme, était à son aise, ce 2 mars 2011 lors de la conférence de presse qu’il a tenue en présence de Frédéric Lefebvre, ministre français du Tourisme, du Commerce et de l’Artisanat, et Boris Boillon, ambassadeur de France en Tunisie. Bien que l'on assiste à une valse de démissions au sein du gouvernement, suscitant un certain scepticisme, M. Houas ne compte pas quand à lui quitter le navire, une chose qu’il a confirmée aujourd’hui devant les journalistes tunisiens et français, venus nombreux.
La visite du ministre français avait pour objectif de donner un coup de pouce à la coopération bilatérale dans le secteur du tourisme. Un secteur qui a été profondément touché par les derniers événements, bien qu’ils ne se soient pas produits durant la période de pointe de la saison touristique en Tunisie. Frédéric Lefebvre est venu, accompagné des patrons des fédérations françaises et de représentants des médias français. «Des millions de Français regardent la Tunisie avec beaucoup de respect. A partir du 15 février 2011, nous avons levé toutes les interdictions sur la côte tunisienne. Il ne faut pas oublier que la Tunisie est la première destination des touristes, hors Europe, et accueille 1,4 million de Français, chaque année», affirme M. Lefebvre.
Face aux affirmations considérant la Tunisie comme une destination à haut risque, M. Houas indique qu’elle est loin de l’être, en ajoutant que «la réponse que nous allons apporter est de communiquer sur le vrai visage de la Tunisie. Nous ne voulons plus présenter une Tunisie masquée mais la Tunisie telle qu’elle est». Pour Frédéric Lefèvre, il s’agit aussi de faire découvrir la Tunisie au-delà de ce qu’on voyait avant, avec pour objectif de développer d’autres formes de tourisme.
Lors de la visite, les deux parties ont entamé la discussion sur une campagne gratuite en France au profit de la destination Tunisie, qui s’adressera aux Français mais aussi aux Européens de passage. Il s’agit également de développer le partenariat au niveau de la formation. Le ministre français compte, ainsi, visiter un centre de formation financé par l’Agence Française de Développement. Un séminaire est également prévu avant l’été pour échanger les expériences et discuter de l’avenir du secteur.
De l’optimisme…
Concernant la campagne «I love Tunisia», lancée le 14 février 2011, Slim Chaker, secrétaire d’Etat auprès du ministre du Commerce et du Tourisme, a expliqué qu’il s’agit d’un simple slogan qui a été conçu à l’occasion du premier mois de la révolution. «Ce n’est pas un travail sur l’image de la Tunisie. Ceci demande l’instauration de la bonne gouvernance et un travail sur l’histoire, la culture et les droits de l’Homme. Ce travail sera fait par des agences spécialisées sur le long terme», souligne-t-il.
D’un autre côté, M. Houas se déclare très optimiste face à l’avenir, en indiquant que le pays a encore le temps pour rattraper le temps perdu, surtout que les perturbations sont arrivées avant la saison touristique. L’objectif étant de positionner le secteur sur d’autres créneaux, lui permettant de se développer tout au long de l’année, comme c'est le cas pour la France... Il estime que les mouvements sociaux ne sont pas de nature à faire couler le secteur, soulignant que le processus démocratique demande un long souffle.
«L’année 2011 sera sûrement une année difficile sur le plan économique, mais c’est le prix à payer pour avoir 2012 et 2013», indique le ministre tunisien. «Il faut sauver en construisant l’avenir. 2011 est une année d’investissement pour relancer la Tunisie sur une dynamique différente. Nous allons pouvoir rêver et vendre notre savoir-faire et notre service. Il ne faudra pas non plus hypothéquer sur notre saison touristique. Nous avons aujourd’hui un élan de sympathie qui nous permettra de libérer notre énergie. C’est à nous de jouer maintenant et être acteur de notre destination».
Inscription à :
Commentaires (Atom)




